NOTRE EXPERTISE

Nos experts rigoureusement sélectionnés ont une longue expérience de l’Afrique, de la Chine, des États-Unis et de l’Europe. Jouissant d’une double culture, ils ont l’obligation d’allier les avancées technologique, universitaire et managériale avec les évolutions endogènes et complexités africaines.

L’Université des Connaissances Africaines offre une approche nouvelle sur les enjeux de l’Africanisation aujourd’hui.
Pour apporter une réponse globale à la gestion des complexités africaines, l’UCA a intégré une équipe de talents et d’experts (les commissions) chargée de fabriquer, promouvoir et diffuser de nouveaux concepts grâce à :

  • Un observatoire des situations prévisibles et imprévisibles
  • Un appareil de solutions innovant conforme aux évolutions et dynamiques nouvelles
  • Un pôle stratégique pour offrir les réponses les plus en adéquation avec l’Afrique (le cycle intellectuel de l’UCA)
  • Un hub de communication pour défendre, convaincre, influencer et promouvoir les nouveaux paradigmes fruits de nos travaux
  • Une veille sur les nouvelles technologies pour offrir les meilleures solutions d’intégration
  • Une intelligence relationnelle et interculturelle pour épouser les courbes des évolutions africaines

QUE PRODUISONS-NOUS ?

  • Les travaux des commissions techniques (conversations stratégiques fermées) sont rendus publics (conversations stratégiques ouvertes), ils prennent la forme de documents écrits (gazette de l’expert, notes d’analyse, rapports et documents, offres de solutions et publications sur le blog).
  • Tout au long de l’année, l’UCA organise de nombreuses conversations stratégique. Elle élabore enfin un rapport annuel, ou un livre blanc, bilan des travaux de ses commissions consacrés aux principaux enjeux stratégiques pour les acteurs économiques et politiques africains, français, chinois et autres.

LE CYCLE INTELLECTUEL DE L'UCA

cycle-intellectuel-uca-1.png

LA PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE (LA PSEA)

DÉFINITION

La PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE est un processus innovant de destruction créatrice des anciennes ingénieries, paradigmes, concepts ayant régenté le développement, les croyances, l’agir et le vivre ensemble individuel ou collectif, les habitacles africains. C’est un système de pose de questions qui a pour but de structurer la réponse endogène africaine à la règle des "5 I" :

  1. Quelle Ingénierie de la connaissance pour accompagner les futurs africains de 2017 à 2025 ?
  2. Quelle Ingénierie de la formation pour former vite et bien les cadres des fonctions publiques africaines et le TOP MANAGEMENT des entreprises publiques ?
  3. Quelle Ingénierie financière adaptée et innovante pour financer le développement de la sous-traitance industrielle, agricole, des partenariats publics privés, des cartels industriels, des champions nationaux, des coopératives, filières et grappes industrielles ?
  4. Quelle Ingénierie pour la promotion des nouvelles identités africaines afin de mobiliser les africains autour des campagnes de cause ?
  5. Quelle Ingénierie du futur africain pour se structurer de manière forte et puissante en tant que nouvelle puissance démographique (2050) ?

 

BUT

La PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE a pour but de mettre un terme à l’obsolescence créative africaine grâce au processus de destruction créatrice : l’africanisation. Le PROCESSUS DE DESTRUCTION CRÉATRICE est le mouvement permanent de destructions d’activités liées aux anciennes activités de rente et de monopoles en initiant un nouveau processus cognitif offensif et défensif visant la promotion, la défense et la mise en œuvre des nouveaux concepts et paradigmes africains. Ce processus est désigné sous le vocable Africanisation est un processus d’innovations africaines de créations de nouvelles activités liées aux évolutions endogènes africaines pour faire face aux défis démographiques et exigences de la mondialisation. 

 


 

QUE PROPOSE LA PSEA ?

Les africains ne peuvent se suffire de schémas d’analyse élémentaires, devenus inopérant face à la complexité du monde d’aujourd’hui et plus encore de celui de demain. Ils doivent prendre la mesure des changements en cours, construire et consolider une économie du savoir pour permettre à l’Afrique d’occuper la place qui lui revient dans les échanges mondiaux. La responsabilité première en incombe à l’Université des Connaissances Africaine. 

Notre réponse traditionnelle face aux exigences du monde est devenue obsolescent c’est-à-dire tombe en désuétude. L’offre de nos alliés traditionnels souffre d’une obsolescence créatrice, c’est-à-dire inadaptation d’une offre à une demande (les sept faims des peuples africains), due à l’apparition d’une offre nouvelle mieux adaptée à la demande (le glissement de la puissance financière mondiale vers le moyen et extrême orient, l’offre chinoise principalement qui met un terme à un cycle économique).

 

MISSIONS

La PSEA a pour mission de structurer la théorie des socles en vue de développer une vision conquérante du monde africain par le développement d’un socle commun de connaissances, de croyances, de représentations, d’avenirs et de projection.
Avec la mondialisation les paradigmes postcoloniaux deviennent inopérants ou très peu performants La mission de la PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE incarne la nouvelle production africaine des paradigmes postcoloniaux en lien étroit avec les forces, faiblesses, opportunités et menaces que génère la mondialisation. 

La PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE se veut être une réponse globale, transversale se distinguant par son processus cognitif interne : l’Africanisation. Elle développe différents modes de réflexion-actions à travers lesquels, nous traitons les informations stratégiques et professionnelles qui nous parviennent sous la forme de besoins des pays, des collectivités locales ou des organisations publiques en y répondant par un appareil de solutions. 

La PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE est donc un processus cognitif adopté dans le cadre du rattrapage économique prônée par la stratégie de l’émergence économique des États Africains. La PSEA organise la destruction créatrice des paradigmes postcoloniaux par un processus d’innovations africaines face aux « sept faims » du peuple appelés communément les thématiques sociales à savoir :

  1. L’accès à une nourriture en qualité et en quantité suffisantes,
  2. L’accès aux soins de santé,
  3. L'accès au travail et à la sécurité pour tous,
  4. L’accès à un toit décent, à l’eau potable,
  5. L’accès à l’alphabétisation et à l’éducation pour leurs enfants,
  6. L’accès à un avenir sécurisé et commun pour tous,
  7. L’accès à un bien être partagé par tous


Les processus économiques de rente et de coopération postcoloniaux n’ont pas permis, pendant longtemps, de favoriser de véritables transferts de compétences, la construction d’autonomies authentiques et pertinentes favorisant ainsi, le maintien d’une demande toujours renouvelée d’assistance, en lieu et place de l’émergence de véritables partenariats. Ce cycle économique a engendré, puis entretenu nos pauvretés qui ont générées une grande crise des intelligences africaines face à la vitesse des réponses qu’exige la mondialisation. La PSEA est donc l’appareil africain de solutions conçu pour alimenter en solutions, réflexions et actions les acteurs politiques et économiques sur les sept faims du peuple.

 

POURQUOI ?

Parce que la pauvreté est vécue par nos populations comme un "bouquet invalidant de manques".

  • Manque de patriotisme national : la doctrine de sécurité économique globale pour la protection « offensive » des secteurs et des ressources clés.
  • Manque de confiance en soi.
  • Manque de sécurité juridique, fiscale et des affaires.
  • Gestion malhabile de l’intelligence des affaires.
  • Manque d‘environnement des affaires jugé peu fiable.
  • Faible industrialisation, la faiblesse des capacités des populations nuit à la performance de l’Afrique.
  • Faiblesse de l’investissement privé direct.
  • Insuffisance des infrastructures routières et portuaires.
  • Faiblesse des communications.
  • Main d’œuvre peu qualifiée.
  • Intégration régionale balbutiante.
  • Pouvoir d’achat dérisoire.
  • Filière agricole traditionnelle non valorisée.
  • La faible estime de leur propre pays.


Le processus de destruction créatrice, grâce aux nouvelles ingénieries africaines que véhicule la PENSÉE STRATÉGIQUE ENDOGÈNE AFRICAINE, assure le renouvellement permanent des structures de production des connaissances et fournit selon l’organisation-cible des réponses retenues, des outils techniques de mise en œuvre et d’accès au financement. Les nouvelles innovations entraînent l’obsolescence et la disparition des habitacles dans lesquels nos paresses intellectuelles nous enferment.

L'APPAREIL DE SOLUTIONS

DÉMARCHE GÉNÉRALE

La production des connaissances et de nouveaux paradigmes s’effectue de la manière suivante :

appareil-de-solutions-uca-1.png

LA NATIONALE STRATÉGIQUE (LA NS)

DÉFINITION

La NATIONALE STRATÉGIQUE (NS) est un groupe d'institutions d'expertises d'aide à la décision placé auprès du Président de la République. Elle a pour mission d'éclairer le Gouvernement dans la conceptualisation et la mise en œuvre des nouvelles réponses stratégiques nationales en matière de :

  • guerre économique (définition du périmètre stratégique des intérêts de l’État, conseil national du patriotisme économique…),
  • rattrapage économique (développement humain, économique…),
  • nouvelles solutions pour les thématiques sociales (les 7 faims du peuple),
  • environnementale (COP21)
  • technologique (l'économie de la connaissance du pays). 


LA NATIONALE STRATÉGIQUE s’appuie sur des équipes d’analystes confirmés compétents

 

PRÉSENTATION

LA NATIONALE STRATÉGIQUE est une institution nationale d'expertise et d'aide à la décision qui appartenait aux services du Président de la République.
LA NATIONALE STRATÉGIQUE est outil de concertation au service du débat politique et économique, un dispositif de réseau de pilotage stratégique des intérêts de l’État au service de l’exécutif. 
C’est une tête de réseau, chargée de coordonner un réseau de 6 programmes d’État mise en œuvre par des structures désignées sous le vocable d’agences :

  1. AGENCE NATIONALE STRATÉGIE ET DÉFENSE
  2. AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ ÉCONOMIQUE
  3. AGENCE NATIONALE DE MANAGEMENT DES CRISES
  4. AGENCE DE PROSPECTIVE NATIONALE
  5. AGENCE DE L’IDENTITÉ NATIONALE et de l’AFRICANISATION
  6. LE PROGRAMME DE FORMATION CONTINENTALE MAYELÉ


C’est à elle que revient de mettre œuvre les nouveaux paradigmes et concepts issus de l’Université des Connaissances Africaines dans le respect de la règle des "5 I" :

  1. Ingénierie de la connaissance,
  2. Ingénierie de la formation,
  3. Ingénierie financière,
  4. Ingénierie de la nouvelle identité « africaine »,
  5. Ingénierie de l’Africanisation.

 

DOMAINES D’EXPERTISES

LA NATIONALE STRATÉGIQUE dans ses domaines d’expertise, doit être en capacité de répondre avec diligence à toute commande passée par le Président de la République, le Premier Ministre, le gouvernement, les groupements patronaux, les entreprises, qu’il s’agisse d’éclairer l’avenir, de contribuer aux choix de politique publique, d’organiser des concertations ou d’évaluer des dispositifs économiques et politiques.

4 missions complémentaires orchestrent l’action de LA NATIONALE STRATÉGIQUE (LA NS) :

  1. Évaluer les politiques publiques, de façon indépendante, technique et exemplaire.
  2. Anticiper les évolutions des sociétés africaines, qu’elles relèvent de l’économie, du social, du politique, de la géoéconomie, géostratégie ou des technologies et analyser les questions qu’elles posent à moyen terme, afin de préparer les conditions de la décision politique.
  3. Débattre. LA NS a vocation à être une maison ouverte, dialoguant avec les acteurs politiques, militaires, les partenaires sociaux, la société civile, les entreprises, la communauté des spécialistes et le monde universitaire.
  4. Proposer des politiques/réformes/orientations au gouvernement, en mettant en lumière les arbitrages possibles, les expériences étrangères et les positions des acteurs, des enjeux stratégique et géo-économique.

 

OBJECTIFS

  • Veiller pour mieux repérer et analyser les nouveaux enjeux qui mobilisent ou sont appelés à mobiliser le gouvernement.
  • Éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du gouvernement en matière de guerre économique, de gestion des complexités géopolitique, géostratégique, de reconversion industrielle, agricole et de défense gestion.
  • Conseiller en amont, des agents économiques, des partenaires sociaux, et des experts concernés, sur les dossiers pouvant aboutir à des textes législatifs nationaux.
  • Accompagner l'effort de rattrapage économique des pays africains en cette période de guerre économique, sur la base d'une planification dite « indicative ».
  • Répondre à la nouvelle exigence de pluralisme et de réactivité des sociétés africaines en évolution rapide.
  • Développer une autorité de compétences permettant à LA NATIONALE STRATÉGIQUE de disposer de missions de consultation, en amont, des agents économiques, des partenaires sociaux, et des experts concernés, sur les dossiers pouvant aboutir à des textes législatifs, des appareils de solutions.

 

RÔLE

  • LA NATIONALE STRATÉGIQUE joue à l'égard de ces structures et organisations, un rôle de tête de réseau (différentes agences)
  • En liaison avec les directeurs des agences, elle assure leur gestion administrative et financière, de même qu'il participe à leurs travaux. Réciproquement, les directeurs généraux et chefs de projet de ces agences conseillent LA NATIONALE STRATÉGIQUE dans l'élaboration de son programme de travail.
  • LA NATIONALE STRATÉGIQUE est un relais supplémentaire dont le gouvernement a besoin pour élaborer ses décisions en la matière et les faire comprendre à l’opinion.

 

 

MODE OPÉRATOIRE

LA NATIONALE STRATÉGIQUE s’exécute et s’articule en mode management de projet, c’est-à-dire constitution de groupes pluridisciplinaires, ou comité interministériel devant travailler sur un même projet, selon un budget définit dans des délais compressés.